Historique

De 1988 à 2013 : le pari de la qualité

Un concept unique en Europe
  • L’alliance entre l’université et le monde professionnel associatif,
  • Une gouvernance équilibrée entre représentants de l’université, adhérents, associations de Formation Médicale Continue (FMC) dans le cadre d’une association 1901 à but non lucratif,
  • La reconnaissance de l’effort continu de formation et de l’évaluation des pratiques professionnelles par le titre de « Membre du CHEM ».
Pour une dynamique santé ambitieuse

À travers ses prestations, le CHEM constitue un espace de recherche-action, d’expressions et d’échanges autour d’ambitions partagées, visant à :

  • L’optimisation des compétences des professionnels et des ressources affectées à la santé,
  • La promotion de la complémentarité entre disciplines médicales, entre professionnels de santé au service de prise en charge innovantes et coordonnées des patients,
  • La valorisation de l’image des professions de santé.
Le CHEM fidèle à son éthique associative dans le respect de ses grands principes de fonctionnement
  • L’indépendance intellectuelle, politique et la transparence financière,
  • La garantie de prestations de qualité sous l’égide d’un conseil scientifique et pédagogique, dans un cadre participatif, convivial, sans jugement. Sont privilégiés les échanges et la résolution de problèmes vécus au quotidien,
  • L’innovation sous le signe du partenariat et de la complémentarité.

2013 – 2015

La loi impose l’obligation du Développement Professionnel Continu (DPC) pour tous les professionnels de santé et signe l’ouverture du marché qui profite au CHEM

Le CHEM toujours fidèle à ses racines
  • Répondre à l’ensemble des attentes des professionnels de santé,
  • Respecter ses valeurs cardinales : l’éthique associative, l’indépendance intellectuelle, la transparence financière et la recherche du bien commun.
Vers une école pratique du développement professionnel continu où chacun peut :
  • Élaborer et effectuer son propre plan de DPC pour une réelle amélioration de ses compétences,
  • Croiser son regard et échanger avec les autres professionnels de santé pour une approche concertée du patient,
  • Apporter son expérience à des projets de recherche clinique en ambulatoire centrés sur l’impact des formations et la pratique clinique,
  • S’approprier les outils d’aide au diagnostic intégrant les nouvelles techniques de l’information et de la communication,
  • S’enrichir des partenariats avec l’université, les sociétés savantes, la presse professionnelle dans le respect de l’indépendance de chacun.
Une offre de formation diversifiée, personnalisable

Les formations présentielles :
Elles réunissent les professionnels autour d’un animateur et d’un expert. À ce jour c’est le socle de l’offre du CHEM autour d’un concept pédagogique participatif centré sur les échanges de pratiques professionnelles.

L’enseignement à distance :
L’e-learning : un modèle original « CHEM » qui mobilise le raisonnement clinique des participants dans des situations sollicitant leur capacité de résolution de problèmes. La classe virtuelle, un concept à étendre : participer de chez soi ou de son lieu de travail à une formation de type présentiel.

La simulation :
Faire pour savoir-faire et savoir être.
Vivre de vraies expériences. La simulation ne se réduit pas à enseigner des gestes techniques, elle vise plutôt la compréhension des raisonnements qui conduisent à une décision en contexte. La simulation « CHEM », se développe à la fois sur un plateau dédié mais aussi sur le lieu de travail. C’est ce qui est appelé la « Simulation in situ ».

2015 – 2020 : scénario de développement

Quelle évolution de l’activité ?

Un constat s’impose : les budgets disponibles diminuent et la mise en place du compte personnel de formation redistribue les cartes. La diversification des sources de revenus du CHEM est un impératif pour garantir sa pérennité et sa logique de développement. Cela pose la question des publics à cibler.

Le CHEM s’adresse aux professionnels de santé, tous soumis aux mêmes obligations de formation continue (DPC) qu’ils soient libéraux et salariés, ces derniers visant aussi l’amélioration de leur employabilité. Les dispositifs de certification et d’accréditation des acteurs sanitaires et médicosociaux sont des exigences auxquelles le CHEM pourra apporter des réponses opérationnelles.

Distribuer, dans la sphère francophone et en dehors, ses formations novatrices en prise sur l’expérience des professionnels, est aussi une potentialité que le CHEM explorera sur le moyen terme.

Quelle répartition des types de formation ?

Le CHEM investit dans l’innovation et l’évaluation pédagogique pour proposer les supports de formation les plus adaptés aux dynamiques d’apprentissage des professionnels. Conscient de l’importance de la reconnaissance de la qualité de ses formations, le CHEM met en place cette démarche actuellement.

Les trois principales modalités de formation :
  • Le présentiel est le socle de l’offre du CHEM, autour d’un concept d’enseignement très centré sur les pratiques.
  • L’enseignement à distance. Le CHEM est l’un des principaux producteurs d’e-learning en France. Le CHEM travaille aussi sur un concept de classe virtuelle venant renforcer la diversité de ce type de supports.
  • La simulation : un investissement essentiel pour le CHEM, un enjeu majeur de modernisation de la formation professionnelle continue.
Des programmes pluri-annuels et multi-supports :

Des parcours mixant les différents modes de formation sont mis en œuvre sur plusieurs années. Certains d’entre eux permettent l’obtention de diplômes universitaires en partenariat avec les facultés de médecine.